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Anti-dépresseurs : la polémique !

Ah les antidépresseurs et autres substances médicales…Vaste débat ! Il y a les pour, il y a les contre…mais ça ne laisse personne indifférent !

La semaine dernière, j’ai eu le malheur de commenter sur un groupe Facebook concernant les antidépresseurs et certains me sont littéralement tombés dessus ! C’est pas grave, j’aime le débat et dans le lot ça touche toujours au moins quelques personnes 😉

La première chose qui me laisse perplexe c’est que certains défendent les antidépresseurs comme s’il s’agissait de leur propre vie (du calme on parle juste de comprimés à substance chimique!), j’ai même entendu : « ca sauve des vies  » ! Mouais.

Pour situer le contexte, on est quand meme en France le plus gros consommateur de ces substances, et comme d’habitude en retard sur la nocivité des effets secondaires! Et pour cause, pour certains professionnels, ça se distribue comme des bonbons dès lors qu’il y a dépression, mal-être, burnout…Une aberration !

On sait aujourd’hui que les antidépresseurs doivent être pris sur un temps très court, et certainement pas en première instance car ils inhibent totalement la souffrance et les symptômes mais ne règlent en aucun cas la CAUSE du mal-être ! Au contraire ça ralentit le processus! La 1ere fois que j’ai entendu un tel discours venant de professionnels médicaux, c’était aux Journées Psychiatriques de Saujon en Septembre dernier, où se sont succédées des conférences sur les thèmes du burnout, de la bipolarité et du suicide par les plus grands psychiatres et autres spécialistes ! MERCI ! Quel bonheur d’entendre ça et de voir que même au sein de la médecine traditionnelle, on reconnait maintenant le fait que NON les antidépresseurs ça ne fait pas du bien et qu’il faut les manier avec précaution !

Que l’on se comprenne bien, je ne suis pas en train de vous dire d’arrêter un traitement subitement, surtout pas, mais oui on peut se sortir d’un burnout SANS médicaments, et si médicaments il y a , ils doivent être réservés à des cas extrêmes (tentatives de suicide notamment) afin de stabiliser la personne avant de commencer un travail thérapeutique ! Il est clair que l’on ne commmence pas un travail sur quelqu’un d’instable, c’est trop dangereux !

Pour en revenir à cette polémique, ce qui me fascine c’est quand mon interlocuteur se cache derrière une preuve scientifique ! Prouver scientifiquement ce qu’on avance, attaquer sur les diplômes d’un psychiatre ou sur la partie publique de ce que l’on croit percevoir d’un colloque réservé aux professionnels…En voilà des arguments probants ! (j’en rigole encore) Des pseudo-arguments pour cacher cette peur de l’autre, de faire différemment de ce que l’on a toujours connu, du manque d’ouverture, du manque d’expérimentation et une question d’EGO!

Soyons sérieux. Preuve scientifique ? Il n’est plus à prouver que tout passe par le corps, le corps est une memoire vivante de tout ce que l’on vit comme expérience, traumatisme…Agir sur le corps est le moyen le plus direct (et plus rapide) de traverser une situation et de transformer sa perception ! Après libre à chacun d’essayer et de se faire son propre avis mais je n’ai encore jamais rencontré quelqu’un qui m’a dit ça ne sert à rien de libérer mon corps de mes tensions 😉 Je vous recommande Jean-Louis Abrassart, Michel Odoul, Roger Fiametti, Lisee Bourbeau sur le pouvoir de l’acceptation…parmi tant d’autres.

Ce qui est certain c’est que vous avez le pouvoir de choisir de prendre des médicaments ou non (même quand le médecin insiste!), c’est votre corps votre décision ! Vous avez le pouvoir de ne pas choisir la facilité de prendre ce comprimé et de commencer un travail thérapeutique car vous n’êtes pas sur terre pour en baver! Ou en tout cas pas trop longtemps 😉 Certainement pas 2, 5 ou 10 ans comme j’entends constamment des clients qui viennent me voir ! Oui c’est inconfortable de se confronter à ses blessures mais quel cadeau une fois que c’est dépassé, transformé et que vous accédez à votre force, votre VOUS quoi !

Et vous, quelle sera votre décision ? Décider d’en baver maintenant mais d’en finir rapidement avec votre mal-être ou trainer ça dans le temps avec toutes les conséquences que cela comporte ?

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